Miroir, mon beau miroir

À l'heure où le culte de l'image de soi s'épanche sur les réseaux sociaux, de plus en plus de jeunes souffrent de troubles dysmorphophobiques. Ils et elles peinent à se regarder dans un miroir. Uma témoigne.

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Crédits : Maystra

À l’heure où le culte de l’image de soi s’épanche sur les réseaux sociaux, de plus en plus de jeunes souffrent de troubles dysmorphophobiques. Ils et elles peinent à se regarder dans un miroir. Uma témoigne.

Crédits : Maystra

Sortir de sa douche. Essuyer la buée sur le miroir. Regarder son reflet. Voir un corps qui ne nous appartient pas. C’est le quotidien d’une personne dysmorphophobique.

La dysmorphophobie est un trouble du comportement entraînant des pensées obsessionnelles liées à son image. Ce phénomène est de plus en plus présent depuis l’avènement des réseaux sociaux et le culte de l’image de soi qui en découle. En Belgique, près de deux personnes sur cent sont touchées. Uma, 20 ans, est l’une d’entre elles.

Après une perte de poids conséquente, elle pensait enfin pouvoir accepter et aimer son corps. Pourtant, ses complexes l’accompagnent toujours au quotidien et se regarder dans le miroir est toujours une épreuve.

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