"Seule, je n'y arriverais pas"

À la découverte du visage de la précarité des mères de Charleroi

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Photo: Chloé Merckx (CC BY NC ND)

À la découverte du visage de la précarité des mères de Charleroi

Photo: Chloé Merckx (CC BY NC ND)

La vie coûte cher lorsqu’on est mère. Plus cher encore lorsqu’on est mère célibataire. Plusieurs mamans redoutent l’isolement face à leur charge parentale et constatent : « Sans les revenus du papa, je n’y arriverais pas. »

À Charleroi, les demandes d’aide alimentaire ont explosé ces derniers mois. Certaines associations tentent de combler les besoin matériels liés à la parentalité en fournissant des langes, du lait en poudre ou encore en proposant des activités adaptées. Cela n’en empêche pas certaines mamans de basculer dans la précarité. Comment faire quand on perd l’équilibre ? A quelle porte frapper lorsque l’on perd ses repères ?

Un podcast réalisé par Chloé Merckx et Zoé Leclercq

Ce podcast a été réalisé dans le cadre d’un atelier de pratique journalistique en immersion dans la ville de Charleroi. Retrouvez ici tous les contenus qui en sont issus.

Au Resto du Coeur de Charleroi, le coin parent-bébé distribue des colis comprenant des couches, du lait, des lingettes, des biscuits pour la panade.
Stock de produits maternels du restaurant du coeur de Charleroi. Ces colis ont une valeur de près de 40€, chaque famille a droit à un colis par mois.
Entrée d’une crèche de Charleroi. Pour beaucoup de mères, un choix s’impose lorsqu’on a peu de moyens: payer la crèche ou arrêter de travailler?
L’ASBL Parent’elles prend en charge des mères qui font face à une situation précaire. Les assistant·es social·es animent des activités pour renforcer l’estime et la confiance en soi, lorsqu’on se trouve dans une situation difficile. Ici, un atelier pour mettre en lumière les mauvaises habitudes que ces femmes souhaitent laisser derrière elles.
Murielle a 52 ans. Après plusieurs années à la rue, elle a enfin retrouvé un logement. Elle vient chez Parent’elle pour faire des activités, mais surtout pour casser la solitude. Elle espère un jour pouvoir récupérer la garde de sa fille, placée en IPPJ.

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