Quel avenir pour le nucléaire belge ?

Une décision "centrales" doit être actée pour assurer la sécurité énergétique

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Crédit photo : Pexels

Une décision « centrales » doit être actée pour assurer la sécurité énergétique

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Le 30 novembre 2025, la centrale nucléaire Doel 2 a fermé ses portes après 50 ans d’activité. Depuis 2022, les réacteurs nucléaires disparaissent les uns après les autres : sur les sept unités originelles, seules deux tournent toujours à plein régime. De quoi alimenter des inquiétudes à l’heure où nos besoins en capacité électrique augmentent.

Pendant des décennies, l’énergie nucléaire a représenté une part conséquente du mix énergétique belge. Les sept réacteurs produisaient ensemble près de 6000 mégawatts. Mais en raison de soucis sécuritaires, plusieurs centrales ont été mises à l’arrêt. Actuellement, seuls les réacteurs Doel 4 et Tihange 3 alimentent les Belges, grâce à une production conjointe de 2000 mégawatts. Et le gouvernement a décidé de prolonger leurs activités jusqu’en 2035.

Alors que la sécurité énergétique est notamment assurée par ces réacteurs et la nouvelle centrale à gaz à Flémalle, le plan énergétique belge reste incertain sur le long terme. Deux propositions sont sur la table : prolonger les centrales actuelles ou en construire des nouvelles. 

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